Affichage des articles dont le libellé est marketeurs. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est marketeurs. Afficher tous les articles

L’affaire Carambar : Allo ! Non mais allo : c’est que de la pub ! On ne joue pas sa vie, les gars !



La blague Carambar ou les limites du marketing ???

L’idée :

Tout est parti d’une bonne grosse blague , une farce digne d’un enfant de 8 ans qu’une seule société pouvait se permettre : Carambar. 
Sauf que Carambar et son agence de comm, la bien nommée Fred&Faris, ne s’attendaient pas au Taulé médiatico-marketing qui allait suivre et déchaîner des passions !

Alors je vous pose la question : sont-ils aller trop loin ?


Pour rappel :

Carambar est une marque de caramel mou crée d’après la légende à la suite d’une erreur et aujourd’hui commercialisée par le groupe américain Kraft Foods. Principalement diffusée en France, environ un milliard de Carambars sont consommés dans l’hexagone chaque année.

Fred&Faris est un groupe qui, en 2012, compte  cinq agences de communication, dont deux généralistes (Fred & Farid Paris et Hello Sunshine) et trois digitales (Kids Love Jetlag, Furious Monkeys et Eddi&Son), et le webzine BCKSTG. Parmi leurs campagnes, certaines n’auront pas manqué de vous interpeller : « Are you alive ? » pour Diesel en 2007, « What did you expect » pour Schweppes, ou encore « We are animals » pour Wrangler en 2009.

Un petit rappel des faits s’impose :

La semaine dernière, Carambar  multipliait les envois de communiqués de presse pour annoncer l’abandon de ses célébrissimes blagues –dont le charme tient à leur médiocrité.

Alors, évidemment, pauvres petits français que nous sommes avons crié, pleuré, étions prêts à descendre dans la rue pour manifester… On a voulu comprendre, analyser, expliquer, excuser, implorer…. On envisageait déjà une journée de deuil national. Déjà on chantonnait à la gloire de Carambar sur l’air de Renaud :  Mistral Gagnant !

Mais arrêtons amis marketeurs, arrêtons !

Bon, ne prenons pas les consommateurs pour des idiots : la plupart avait flairé la blague, d’autant plus que le premier avril arrive à grand pas ….


Face au tsunami engendré par cette déclaration, Carambar fut contraint d’avorter sa farce et de dévoiler en fin de semaine dernière, le pot-aux-roses… C’était une blague !!!!

Or depuis, c’est la révolution …. La presse est scandalisée, «so chocking » : quoi ? On nous a pris pour des c… ? On nous a menti ??? On a fait du marketing sur notre dos, de la communication gratos sur notre crédulité et notre naiveté ?
Et d’autres marketeurs « avertis » : Oh mon dieu, c’est pas bien de prendre les consommateurs pour des C … ! Mentez aux consommateurs et ils vous le feront payer ! Comment pourront-ils à l’ avenir avoir confiance encore en Carambar ? Trop de buzz tue le buzz !

Etc.,

Etc.,

Etc…

J’ai envie de dire « Allo ? Non mais Allo, quoi ? » Vous pensez vraiment que les consommateurs sont tombés à ce point dans le panneau ? Qu’ils n’ont pas un seul moment tilté qu’il s’agissait d’une blague ? N’est-ce pas vous, amis marketeurs, trop bien pensant qui les prenez pour des idiots ? Ne pensez-vous que bien des annonceurs mentent et manipulent et qu’à coté Carambar est un enfant de choeur ???  Car ne s’agissait-il pas finalement que d’un coup marketing fomenté comme le ferait d’une farce un enfant de 8 ans?


Dans ma tête de marketeuse-rêveuse, j’ai plutôt apprécié la blague. Je peux me vanter de faire partie des rares personnes (d’après cette pauvre presse bafouée) qui ont -comme on dit- senti le coup de la blague venir. Et j’ai tout de suite adhéré.

C’est génial ! C’est rigolo, ça fait le buzz et je suis convaincue que les ventes Carambar ont décollées la semaine dernière…

Cependant il faut reconnaitre qu’il fallait de l’audace pour se jouer ainsi de la presse. C’est un peu l’histoire du petit garçon qui crie au loup… La presse toute puissante dans ce monde impitoyable de la communication risque de bouder un certain temps la marque

Même si je suis plutôt convaincue par l’efficacité de ce coup marketing, j’ai quand même tenu comptes des réfractaires et des indignés que l’on peut lire à loisir sur internet et ai voulu me faire une idée à peu près objective du ressenti des consommateurs face à ce coup marketing.

Ça vaut ce que ça vaut, mais je me suis amusée à classer les commentaires sur la page Facebook de Carambar suite à l’annonce de la blague… (oui je n’ai vraisemblablement que ça à faire …)
Le 26 mars, aux alentours de 13h30, sur 795 commentaires, 556 saluaient le bonne blague et/ou le coup marketing réussi ; 159 s’exprimaient sans pour autant vraiment donner leur avis, et 80 criaient au scandale et/ou trouvaient la blague de mauvais gout…
Dans l’ensemble les réactions semblent donc être plutôt positives ! Que çela nous plaise ou pas, Carambar a mené une belle opération marketing, il est même dommage qu’il l’ait avorté. 

Quoiqu’à ce qu’il parait, les blagues les plus courtes sont les meilleures !



Dispositif de comm’ :

  • Communiqués de presse
  • Réseaux sociaux
  • Théâtralisation de la blague : un faux porte-parole, un projet de jeux éducatifs… tout un argumentaire était bâti autour de cette blague !

Les + :

  • Une bonne blague potache, tout à fait pertinente avec l’image de la marque

Les - :

Carambar s’est certainement mis la presse à dos, mais également quelques fervents défenseurs du droit des consommateurs qui crient au scandale et à la manipulation, des bobos qui acceptent qu’on les manipule mais uniquement osus conditions de discrétion, et quelques centaines de râleurs qui de toute façon ne doivent pas souvent consommer des carambars (bon, ok c’est un peu facile comme analyse !!!!)

Le film :



Pour en savoir + :


Affichage : jusqu’où iront-ils ?



Depuis janvier, Quadriplay lance un nouveau réseau d’affichage : ça s’appelle I-Cab, et ça se passe dans les taxis parisiens !


L’idée :

  • Ecrans digitaux de 7 pouces intégrés dans les appui-têtes des dans taxis parisiens
  • permettre aux passagers d’accéder à une sélection d’informations culturelles en vidéo
  • Réseau de 200 véhicules dans un premier temps
  • page d’accueil donnant accès aux différentes rubriques vidéo
  • 6 domaines peuvent communiquer sur le réseau : Resto, Auto, Actu, Ciné, Evasion, Fashion & Night


Pour rappel :

Quadriplay est un spécialiste de l’affichage mais également du street marketing.

Ce genre de réseaux d’affichage est très répandu aux Etats-Unis et notamment à New York

Les + :

  • Excellent support si sa zone de chalandise est Paris
  • Innovant


Les - :

  • Pour le moment, seuls les annonceurs relevant des catégories citées plus haut peuvent prétendre à communiquer sur le réseau I-Cab
  • Visibilité non garantie
  • Pas de feedback pour le moment sur ce support


Dans ma tête de marketeuse-rêveuse :


Je trouve l’idée intéressante voire impactante s’il s’agit de faire la promotion d’un point de vente Parisien et/ou d’une marque. Il serait intéressant de pouvoir mettre en place la géolocalisation de façon à ce que s’affichent les publicités pour les lieux à côté desquels le taxi passe. Exemple, le taxi passe dans un quartier x donc c’est la publicité d’une boutique de ce quartier qui s’affiche… Mieux encore, le taxi prend une course qu’il faut déposer à l’heure du déjeuner dans le quartier Y, donc ce sont des publicités pour les restaurants du quartier Y qui s’affichent ….

Pour en savoir + :


Regardons-nous en face : nous faisons souffrir les agences de comm’



Le baromètre AACC (Association des agences-conseils en communication) réalisé par Limelight consulting concernant les consultation d’agences de communication  vient de nous livrer ses premières conclusions… Et honte à nous messieurs-dames les marketeurs : nous faisons souffrir les agences !

Que ce soit la pertinence des jurés, les conditions des appels d’offre, les budgets voire même les rémunérations ou encore les critiques quant à l’effort de création : il semblerait que depuis le dernier baromètre (2008), les relations ne se soient encore dégradées entre annonceurs et agences !




Quelques chiffres :

  • En 2010, une agence a participé en moyenne à 30 compétitions
  • Les budgets moyens accusent une baisse conséquente, passant de 1 645 0000 euros (2008) à 1 2010 000 euros (2010)
  • 81% des agences consultées ont été choisies via leur réputation, certes, mais 
    • 80% d’entre elles ont déjà été consultées par le passé, et 
    • 76% ont déjà travaillé avec l’annonceur.
  • Augmentation du nombre d’agences consultées : 
    • aujourd’hui 4.2 agences en moyenne
      • A savoir : l’AACC recommande une consultation mettant en compétition 3 ou 4 agences.
  • 4 fois sur 10, c’est l’agence sortante qui remporte la compétition
  • Les délais impartis à la préparation des compétitions sont en baisse : 2.4 mois en moyenne contre 3.5 en 2008 !
  • Enfin, sachez que même si en tant que représentant du client, nous râlons quant aux frais de créations, ils sont passés d’une moyenne de 25 00 euros en 2088 à 13 000 euros en 2010 , et ce alors que le nombre de jours / hommes dédiés à une compétition  a chuté de 108 jours en 2008 à 53.5 jours en 2010 !!!!!
  • Enfin, amis marketeurs, il semblerait que nous perdons de plus en plus notre pouvoir de décision….
    • Le baromètre révèle ainsi que les agences ont le sentiments que c’est la DG qui décide dans 65% des cas, suivi de la communication (46 %), du marketing (45%) et des services achats (29 %).
    • Pourtant, coté annonceurs, il s’agira dans 53% d’une décision du service communication suivi du service marketing (49 %), de la  direction (40 %) et des achats (15 %).


Dans ma tête de marketeuse-rêveuse :

N’oublions pas mes amis que si nous faisons appel à des agences, c’est parce que nous ne disposons pas nous même du professionnalisme, des moyens ou de l’expertise nécessaires à la création… En tant que grande rêveuse, Je suis convaincue que la confiance et l’optimisme s’avèrent être des moteurs d’efficacité pour nos partenaires et collaborateurs... plus une consultation se déroulera dans la confiance et avec une attitude positive, plus elle sera pertinente. Car, après tout, seule compte la satisfaction de nos clients finaux, non ?

Pour en savoir + :




Mc Do’ livre à domicile … enfin !



Si vous êtes un(e) Mcdo addict comme moi, vous vous êtes forcément demandé un soir de flémingite aigue : « mais pourquoi ils livrent pas ? »…

Et bien, mes amis, j’ai bon espoir que notre situation ne soit plus désespérée… Une lueur d’espoir scintille dans le paysage commercial : depuis décembre, McDo teste ses premières livraisons à domicile à Tokyo, entre autre.


Quand j’ai découvert ça, je me suis emballée, j’ai guetté, jour après jour, l’apparition d’un site web marchand  pour commander mon premier "Bigmac-Deluxe potatoes – Icetea…"
 Et rien…

A prioiri, MacDo n’est pas très « chaud » à l’idée de mettre en place le MacDelivery chez nous…. Les tests n’auraient pas été concluants et d’après un délégué MacDonald’s : « Les produits n'arrivaient pas suffisamment chauds livrés." (ndlr : Les Japonais les mangent froids, eux ?)


BEUEUEUEHHHHHHHHH !!!!

Snif

Snif


Nous sommes pourtant nombreux à espérer la colonisation française du MacDelivery.
La preuve est sur Facebook avec la page dédiée : https://www.facebook.com/pages/Pour-que-Mc-do-livre-a-domicile/80438901880?ref=ts....





Alors ne baissons-pas les bras mes amis et battons-nous pour l’arrivée du MacDelivery en France !

Pour en savoir + :

Flunch crée le buzz FourSquare !


L’enseigne est LA première de son secteur, présente sur le réseau social qui monte : "FourSquare" et réussi une superbe opération de marketing viral.
Décryptage d’un succès …

Pour rappel :

Octobre 2010, l’enseigne Flunch  s'est lancé sur le réseau social spécialiste de la géolocalisation FourSquare, accompagné par l’agence de marketing relationnel ETO en collaboration avec  l’agence « On prend un café ».

L’idée :

  • Attirer la clientèle de jeune, améliorer sa relation avec les – de 25 ans
  • Faire la différence
    • Etre les premiers du secteur présent sur FourSquare
  • Entrer dans l’ère du 2.0 et du mobile social
  • Créer le buzz
    • Déploiement d’une stratégie de communication multicanale
  • Opération de fidélisation
    • Dès le premier Check-in, un café offert (il suffit de montrer son écran de Smartphone en caisse)
    •  3 check-in (soit 3 visite) = 50% sur le second plat chaud
    • Chaque jour, le client qui a checké le plus Flunch parmi tous les présent devient le « maire «  du restaurant pour la journée et bénéficie d’un tarif unique




 Dispositif de communication :

  • Newsletters
  • Réseaux de bloggeurs influents (dont je ne fais pas partie… snif, snif)
  • Réseaux sociaux
  • Communication in store
  • Communication interne / sensibilisation des employés 





Les + :

  • Opération de relation publique innovante et inédite
  • Avantage concurrentiel certain 
  • Retour sur investissement mesurable et quantifiable 
  • Buzz réussi


Les - :

-       Flunch étant un des premiers a osé FourSquare, l’enseigne essuiera peut être les plâtres pour les autres…. 

Dans ma tête de marketeuse-rêveuse :


D’abord, je salue cette opération que je trouve super originale et innovante. D’ailleurs, je pense me créer un compte sur FourSquare suite à l’écriture de cet article !

Comme toujours, je pense que l’enseigne aurait pu aller plus loin et faire de la visite de ses meilleurs clients  de véritables micro-évènements avec théâtralisation, confettis, photo marrante et relai sur Facebook ….
La communication n’est à mon sens pas assez multicanale, mais, le buzz ayant fonctionné malgré tout, je pense que l’investissement n’aurait pas non plus été nécessaire.

Bref, en clair, voilà une idée marketing dont je suis jalouse ! BRAVO FLUNCH !

Pour en savoir + :

http://www.e-marketing.fr/Breves/Flunch-propose-la-geolocalisation-avec-Foursquare-36629.htm




Cheeeese !!!!!


J
 J J J J

L’enseigne Beauty Sucess organise son premier jeu concours sur Internet
Et pour leur première, les parfumeries du groupe font dans la bonne humeur et l’insolite : il s’agit d’un concours de sourire

Pour rappel :

En 2010, Beauty Success a ouvert 26 parfumeries/instituts de beauté et compte désormais 268 magasins dont 80 succursales et 180 franchises dans l’Hexagone.


L’idée :

Les candidats ont jusqu’au 27 mars pour poster une photo de leur plus beau sourire sur le mini site crée pour l’occasion : monplusbeausourire.com. 
Chaque internaute aura la possibilité de créer son espace perso et pourra poster plusieurs photos, histoire de mettre toutes les chances de son côté, afin de remporter le gros lot : un séjour au ski pour quatre personnes. 
Chacun est également invité à voter parmi les candidats et récompensé d’un bon d’achat de 5€ dans une des parfumeries Beauty Sucess
Enfin, et durant toute la durée de l'opération, les esthéticiennes de l’enseigne offriront une mise en beauté des lèvres à tous leurs clients, sans obligation d'achat. 

Dispositif de comm’ :

  • Sites web institutionnel, affiliés et partenaires
  • Mini site
  • Réseaux sociaux (Facebook et Twitter)
  • Théâtralisation in store
  • Vague radio



Les + :

  • Initiative parfaitement dans l’esprit bonne humeur, bonheur acidulé/bien-être propre à l’enseigne Beauty Sucess
  • Une bonne façon pour Beauty Sucess de « débarquer sur le net » et de lancer sa page Facebook



Les - :

  • Opération pas assez relayé et donc, qui passe un peu trop inaperçue
  • On aurait aimé une théâtralisation plus conséquente in store



Dans ma tête de marketeuse-rêveuse :

J’ai apprécié l’initiative pour son coté fun et décalé.
Cependant, je suis convaincu que Beauty Sucess aurait pu aller plus loin dans le fun en installant des totems dans les vitrines de ses boutiques permettant aux femmes, seules ou entre copines, de participer au concours juste après avoir profité de la mise en beauté de leurs lèvres.
Cette opération avait tout pour créer le buzz... mais malheureusement, n'a pas su -à mon sens- l'exploiter... Dommage !

La vidéo :



Pour en savoir + :








Trop d’espaces publicitaires dans les malls ?

D’après plusieurs articles, Futuramédia lance un nouveau dispositif promotionnel pour communiquer dans les centres commerciaux : un ENORME écran  numérique 360°...



Cet écran est la dernière innovation en date,  mais nous pouvons dores et déjà retrouver bon nombre de supports dans les centres commerciaux : écrans plasma classiques, bâches suspendues, totems, adhésifs publicitaires et j’en passe ….

Le truc, c'est que ce superbe écran publicitaire 360°  est la goutte d’eau qui fait déborder mon vase !

Alors je dis :
STOP A LA MULTIPLICATION DE PUBLICITE DANS LES MALL
OUI AUX MAILS CLAIRS ET VIDEs
MARRE DES ECRANS DIGITALS QU’ON NE REGARDE MEME PLUS MAIS QUI NOUS FATIGUE !!!!!!!

(Hhhhhhhhhaaaaa …. Ça fait du bien !)

Ce billet sera donc un coup de gueule.

Vous le savez certainement, je suis une "marketeuse de centre commercial", je reconnais donc avoir une affinité pour les malls…

Je comprends parfaitement la volonté de rentabiliser la moindre surface disponible, d’autant plus que ce genre de support se loue à prix d’or, pour peu de désagréments logistiques… Alors, pourquoi se priver de ces revenus substantiels et à la gestion facile ?
Cependant, je ne peux m’empêcher de me demander : les centres commerciaux ne sont-ils pas déjà  suffisamment orientés "consommation" et "publicité" pour éviter d’en rajouter ?

Autre question  : pourquoi  investir autant dans l’embellissement d’un centre, pourquoi faire appel aux meilleurs cabinets d’architectes et de designers, pourquoi autant développer le confort de nos clients pour finalement envahir les allées et les murs de nos chers centres commerciaux par des supports publicitaires bien souvent inesthétiques ? 


Bref, je milite pour des galeries commerciales claires, aux perspectives dégagées et lumineuses, confortable pour les yeux !!!!